29 mai 2008
14 mai 2008
CANNES J-2
Ça commence vendredi pour moi et pour toute la durée du festival. Vous avez déjà du voir l'affiche ci-dessus dans les rues de Paris. Il s'agit d'une photographie de David Lynch retravaillé pour l'occasion (le bandeau noir...). Happy Few, j'avais assisté grâce à un ami au vernissage de l'exposition qui contenait cette photo pendant la fashion week d'octobre dernier qui était en fait un travail de collaboration du chausseur Christian Louboutin avec David Lynch.
Pour vous un petit souvenir de cette soirée ci dessous, en haut à droite vous pouvez admirer une des photos de l'exposition qui expose un peu plus que l'affiche l'anatomie du modèle (des danseuses du Crazy-Horse principalement) sur la gauche Dita Von Teese.
Pour vous un petit souvenir de cette soirée ci dessous, en haut à droite vous pouvez admirer une des photos de l'exposition qui expose un peu plus que l'affiche l'anatomie du modèle (des danseuses du Crazy-Horse principalement) sur la gauche Dita Von Teese.
5 mai 2008
NUREYEV: THE RUSSIAN YEARS
Un documentaire sur Rudolf Nureyev sur ses débuts en URSS avec des images filmées par son amant, bientôt sur Arte.
14 avril 2008
SOS: MORCEAU MYSTERE ??? SOS
Qui connaîtrai la musique que j'ai découvert sur le défilé Karl Lagerfeld, celle qui ouvre le show dans la vidéo ci dessous!!!!??????
9 avril 2008
REC:
REC: pour record, c'est la touche enregistrer sur une caméra, le titre annonce le programme, le film entier est un enregistrement vidéo (il faut comprendre que donc: tout est vrai!!!) et l'affiche la couleur: c'est un film d'horreur. Reprenant le célèbre principe de la K7 retrouvée qui avait fait le succès du Projet Blair Witch, Rec: est sur la même voie.
Une journaliste qui fait un reportage dans une caserne de pompier se retrouve dans un immeuble où des évènements paranormaux sont survenus et vont surprendre l'équipe de sauvetage qui a été appelé à la rescousse. Frissons garantis par un minimalisme dans la mise en scène, souvenez vous de la goutte dans le nez qui nous avait traumatisé dans Blair Witch.
L'argument vient justement du pré-supposé de départ: tout est vrai, si vous adhérer tant mieux pour vous sinon comme pour Cloverfield il y a quelques mois qui fonctionnait de la même manière vous trouverez cela grotesque. A la projection de Cloverfield, j'avais pu entendre la phrase hallucinante d'une spectatrice à la fin de la séance qui criait aux autres spectateurs "c'est nul tout le monde peut faire ça à la maison"; comme signe d'illusion réussie il n'y a pas mieux pourvu qu'on crie la même chose à la fin de REC!
FUNNY GAMES US de Michael Haneke
A savoir, Funny Games Us. de Michael Haneke est le remake de son propre film de 1997 en Hongrie. Un film jumeau destiné au public américain ou à ceux qui ont raté la première version, car le film est un copier-coller du premier. Mon père qui aurait vu ce film il y a dix ans serait capable ne pas s'apercevoir que ce ne sont pas les mêmes acteurs tant Haneke est fidèle à lui même. Même histoire, mêmes plans, même intensité chez les acteurs, même malaise chez le spectateur. Il faut donc diviser la critique en deux: ceux qui ont vu le premier et ceux qui vont le découvrir.
Pour les pionniers: la critique est la même que pour le premier film, c'est un film brillant! Le pitch: une famille qui arrive en villégiature dans leur maison au bord d'un lac se font prendre en otage et torturé par un couple d'adolescent sans mobile, par pure violence gratuite, par amusement. Haneke livre avec ce film une réflexion brillante sur la violence en nous soumettant les épreuves que cette famille va endurer et les conséquences de celle ci dans un environnement réaliste. En s'opposant au cinéma américain et aux médias qui banalisent la violence en la rendant inconséquente et graphique, cette fois ci la violence est là, gênante, gratuite, horrible, choquante: telle qu'elle devrait toujours être. Haneke n'est pas un pervers provocateur qui aime choquer la Croisette, et maltraiter ses personnages comme on serait tenter de le dire pour beaucoup de ses films il démontre avec brio sa position sur la violence quitte à laisse le spectateur avec un goût amer dans la bouche pendant quelques jours. Incluant le spectateur dans le système de la violence il fait réfléchir lourdement et pour le salut de tous!

Pour les natifs, une seconde vision est difficile, l'angoisse de la progression narrative tombe totalement à plat, le film toujours aussi gênant devient d'un ennui mortel. J'envie les puceaux qui vont découvrir ce film qui doit faire parti de mon top 10 de tout les temps. Ayant découvert l'original l'été dernier, l'effet miroir est plus que troublant et le changement d'acteurs me rappelait à tout instant que ce n'était qu'un film alors que le premier m'avait laissé la langue pendu pendant un bon mois. L'illusion que les acteurs ont été remplacé d'un coup de baguette magique casse justement cette magie, en reconstituant au fil près son premier film celui ci s'en retrouve décousu et perd son coté exceptionnel.
Alors, Pourquoi? tout simplement, pour ce qui ne l'ont pas vu ou oublié, pour que Haneke touche enfin le public américain en prenant Naomi Watts plus blonde et vulnérable que jamais pour la martyriser...et donc mieux les interpeller.
Pour les pionniers: la critique est la même que pour le premier film, c'est un film brillant! Le pitch: une famille qui arrive en villégiature dans leur maison au bord d'un lac se font prendre en otage et torturé par un couple d'adolescent sans mobile, par pure violence gratuite, par amusement. Haneke livre avec ce film une réflexion brillante sur la violence en nous soumettant les épreuves que cette famille va endurer et les conséquences de celle ci dans un environnement réaliste. En s'opposant au cinéma américain et aux médias qui banalisent la violence en la rendant inconséquente et graphique, cette fois ci la violence est là, gênante, gratuite, horrible, choquante: telle qu'elle devrait toujours être. Haneke n'est pas un pervers provocateur qui aime choquer la Croisette, et maltraiter ses personnages comme on serait tenter de le dire pour beaucoup de ses films il démontre avec brio sa position sur la violence quitte à laisse le spectateur avec un goût amer dans la bouche pendant quelques jours. Incluant le spectateur dans le système de la violence il fait réfléchir lourdement et pour le salut de tous!
Pour les natifs, une seconde vision est difficile, l'angoisse de la progression narrative tombe totalement à plat, le film toujours aussi gênant devient d'un ennui mortel. J'envie les puceaux qui vont découvrir ce film qui doit faire parti de mon top 10 de tout les temps. Ayant découvert l'original l'été dernier, l'effet miroir est plus que troublant et le changement d'acteurs me rappelait à tout instant que ce n'était qu'un film alors que le premier m'avait laissé la langue pendu pendant un bon mois. L'illusion que les acteurs ont été remplacé d'un coup de baguette magique casse justement cette magie, en reconstituant au fil près son premier film celui ci s'en retrouve décousu et perd son coté exceptionnel.
Alors, Pourquoi? tout simplement, pour ce qui ne l'ont pas vu ou oublié, pour que Haneke touche enfin le public américain en prenant Naomi Watts plus blonde et vulnérable que jamais pour la martyriser...et donc mieux les interpeller.
Sarah Silverman
Sarah Silverman est la star comique en ce moment aux US pour sa vidéo "I'm fuck*** Matt Damon" notamment. Souvenez vous de sa parodie de Shakira en 2000, vous êtes peut être déjà tomber dessus sur YouTube. La plaisanterie est assez grasse mais percutante.
6 avril 2008
Club Sandwich: Le Bal Floral
4 avril 2008
EXPO POUR JEUNES GENS MODERNE
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