8 février 2009

EXPO DAVID LACHAPELLE





Depuis hier à La Monnaie, 200 œuvres du célèbre photographe de mode.

6 février 2009

SEARCHING FOR THE PARIS'S WALL






Vos grands pères ont sans doute joué dessus s'ils sont nés avant 1929 (comme le mien mais il n'était pas parisien). J'en avais vaguement appris l'existence lors de l'exposition: Paris en couleur à l'hôtel de ville il y a deux ans où des autochromes (premier procédé de photo en couleur) de Paris de fin XIX ° au début XX° étaient présentés. J'étais resté interloqué par l'une d'entre elle qui montre une femme en haut d'une fortification sur les abords de Paris!!! Comment une photo couleur d'une enceinte de Paris peut-elle exister??? Les fortifications ne sont-elles pas une chose obsolète du moyen âge??? La légende de la photo doit être forcément mauvaise et cette enceinte à côté de bâtiments hausmaniens: un anachronisme impossible. Et quand bien même cette enceinte devait être celle d'un bâtiment unique en périphérie de Paris...

...et bien NON!!!

Lors de la visite d'un ami Berlinois architecte désireux de visiter Paris de fond en comble, on a été amené à chercher des cartes de Paris (anciennes ) et nous sommes tombés sur les cartes ci dessus montrant un mur en forme de créneau autour de Paris.



Refusant d'y croire mon ami m'affirme qu'il s'agit d'un grossier schéma, d'une frontière virtuelle. J'évoque la fameuse photo de l'exposition et l'incroyable possible vérité: Paris sous sa forme actuelle avait un mur d'enceinte jusqu'au début du XX° siècle à l'époque où les portes de Paris en étaient vraiment (voir photos).
A partir de là ce fut le recherche fiévreuse de preuve, de ruine; vive l'internet 2.0: Wikipédia et Google Earth en tête.
Les jours suivants furent dédiés à la recherche du dernier bout du mur de Paris que les parisiens appelaient les Fortifs.

Surprise énorme: le mur étaient composés d'environ 90 bastions de 300 mètres (chaque créneau étaient un bastion sur la carte) à l'emplacement actuel des boulevards des maréchaux (ou extérieurs) désormais une ceinture verte entourant Paris (équipement sportif, terrains de sport, la cité universitaire...) sur ses 90 bastions il n'en reste plus que UN et il se trouve à 300 mètres de chez moi derrière le Théâtre de l'Europe dans les terrains de la SNCF. Imaginez un mur de 300 m caché dans Paris c'est possible (c'est le bastion 44)!!!
Le mur de Thiers fut construit entre 1841 et 1844 il faisaient 33 km de long et coûta 100 millions de franc. Il fut détruit seulement entre 1919 et 1929 pour laissé place durent de nombreuses années à des terrains vagues que l'on appelaient la ZONE.
Je n'ai pas retrouvé le fameux autochrome en couleur du mur de Paris qui est un cliché qui appartient sans doute au musé Albert Kahn de Boulogne-Billancourt; mais toutes les images suivantes.

















2 février 2009

TWILIGHT

Nothing to say. This is such a cheesy movie.
I couldn't resist to post this picture of the main actor
Robert Pattinson
How come I missed him before, he played in Harry Potter!!!


28 janvier 2009

FASHION WEEK JANVIER 2009

It's been since last june I didn't really go to the fashion week in Paris.
Here you'll find the shows I've been with my job with Charlestown
and one picture of my favorites models on every show.


Men's wear/Mode Masculine

Dries Van Notten @ Parti Communiste/ Espace Oscar Niemeyer


Junya Wattanabe @ Palais Brognard


Cerruti @ Cité de l'architecture


Agnes B @ Espace Agnes B


Haute Couture

Chanel @ Pavillon Cambon


Givenchy @ Couvent des Cordeliers


Celebrity Spotting: Keira Knightley, Jean Paul Goude, Marianne Faithfull, Joanna Pries, Anna Wintour, Béatrice Dalle, Natacha Régnier, Kanye West, Maria de Medeiros, Olga Kurylenko, Anna Piaggi, Emmanuelle Seigner, Joey Star, Mos Def, Elodie Bouchez, Corine Coitzeil, Michel Blanc, Air, Laura Smet, Tricky, Anna Mouglalis...

DAMAGES






Damages, enfin une nouvelle série intelligente avec des acteurs de prestige (Glenn Close, William Hurt dans la saison 2). On y suit le tonitruant procès du cabinet d'avocat Hewes & Associates à New York contre la firme Frobisher, où des milliards sont en jeux! En 13 épisodes Damages boucle magistralement six mois d'enquêtes où la jeune avocate Hélène va se rayer les dents contre le parquet. Damages utilise tous les genres et réussi brillamment dans chacun d'eux: le thriller, la justice, l'affrontement, la corruption, la paranoïa. La mise en scène en flash back-flash forward vertigineuse finira de vous rendre accro.
La saison 2 vient de commencer aux Etats Unis.


REMEMBER IN OCTOBER




Défilé Dress 33 FOR IWAYA

Je suis dans le rang de droite.

LE BAL DES ACTRICES



Maïwen réussi honorablement son film casse gueule d'autofiction où vous voyez Maïwen qui tourne un documentaire sur des actrices françaises. Le casting est hallucinant de Charlotte Rampling à Murielle Robin, Mâiwen à su convaincre une quinzaine d'actrice d'apparaitre "sans maquillage".
L'exercice d'autofiction qu'elle propose à ses comédiennes sont tour à tour attendu ou tout bonnement hallucinant: Karin Viard en actrice mégalo qui veut débarquer à Hollywood est à mourir. Julie Depardieu et Mélanie Doutey sont anecdotiques...
Muriel Robin en actrice qui essaye de changer de carrière est déchirante, idem pour Romane Bohringer qui ne trouve plus de rôle. Marina Foïs accro au botox, l'idée est inattendue mais fonctionne.
Jeanne Balibar est drôlissime en quête de reconversion vers le film d'action. Elle joue avec sa réputation de "chieuse" sur les tournages en se montrant jouer avec des antisèches. Lorsque Maîwen découvre qu'elle achète ses courses chez Leader Price, Balibar assène "je joue pas avec Spielberg moi ni dans un James Bond..." faisant référence à son Mathieu Almalric de mari.
Le jeu de croisement entre le faux-vrai et la réalité est sans fin, chacun peut y voir ses propres clin d'oeils. Second ou troisième degré certains participants n'en sont pas moins courageux de se faire démolir leur fausse-vrai image comme Joy Star ou Estelle Lefébure qui se font massacrer chacun leur tour. Maîwen donne l'illusion qu'elle gère complètement le recul sur elle même "ma légèreté et ma joie de vivre","je suis branché, les Inrocks, Libé" ironise t'elle à son producteur quand il lui demande qu'est ce qu'elle est. Le portrait d'une comédienne débutante est aussi dressée en pointillé: serveuse, pétant les plombs à un cours de théâtre , dans la souffrance. Les interludes musicaux pas très bon ont le bon goût d'être court.
Au final cette petite sauterie sans prétention se laisse voir sans mal.


REMEMBER JC JITROIS BLACK LEATHER BALL


Avec Ysa Ferrer, un souvenir de la période collège "mes rêves mes rêves mes rêves..."

26 janvier 2009

SLUMDOG MILLIONAIRE



Malgré des critiques très moyennes je me suis complètement laissé emporté par ce film ignorant tous ses défauts (prévisibilité de la structure narrative, mise en scène épileptique). Dépaysement total, rythme endiablé, musique envoutante, l'énergie débordante du film m'a totalement emporté.





Previously by Danny Boyle:
Sunshine
Millions
28 Jours plus tard
La Plage
Une Vie moins ordinaire
Trainspotting
Petit Meurtre entre amis

15 janvier 2009

CHE Invisibles Questions !!!



Ché, le dernier film de Steven Soderbergh m’a laissé dans un état avancé de perplexité. Il dresse l’interminable parcours du Ché dans la jungle cubaine comme une réponse à d’invisibles questions. Ce film m’a complètement torturé tant je n’en comprends pas les enjeux et tant je n’ai pas pu me laisser emporter par la dialectique forcené que nous impose Soderbergh avec ces ridicules aller-retour à New York en noir et blanc. Parce que tout d’abord cette esthétique impose une justification de l’existence du film et dresserait une question invisible dont le film est la réponse : Comment était Ernesto Guevara au quotidien en opposition avec l’image publique et médiatique de lui même que tout un chacun est censé connaitre ? Premier problème : victime de ma propre ignorance et de mon éducation française à l’histoire : je ne connais rien mais alors rien sur le Ché. Et je me défends de toute victoire de la médiocrité, assumée parfois par notre génération. Alors ce contrepoint ne vient justement en contrepoint de rien pour moi, et pour beaucoup sans doute. Je ne peux même pas alors dresser mentalement la finesse de la proposition de Soderbergh car elle n’est le contre champ éclairant que d’un champ vide. Et ce ne sont pas ces discussions sur stylisé en n&b avec une journaliste et son discours à l’ONU qui vous apporteront la moindre explication. En revanche ses scènes continuent d’ancrer l’homme dans la légende dans son panache, son mystère, etc.… bref une approche superficielle. En outre mise à part les deux trois questions posées par la journaliste rien ne relie ses scènes à la progression des rebelles dans la forêt cubaine, n’y serait ce la certitude que semble avoir Soderbergh à les juxtaposer. Je suis frappé par la confiance que cet homme à en lui-même (Steven S.) tant il semble sur de l’endroit où il nous emmène. Ensuite, s’il est clair que le film dresse un portrait du Ché en choisissant une toute petite partie de sa vie c’est qu’elle doit surement contenir les éléments clefs permettant de le comprendre. Rien n’est moins sur tant le film n’est pas psychologique à l’égard du Ché, on n’apprendra rien de ce qu’il pense, de ce qu’il est, vous avez sous votre nez pendant deux heures un individu dont vous ne connaissez rien, d’une impassibilité monstrueuse et ne comptez pas sur Soderbergh pour vous expliquer quoi que ces soit; ni la réalité géopolitique historique, ni le personnage !!! Et puis il y a aussi Fidel Castro, alors Soderbergh nous dit que Guevara était son bras droit pour mener la révolution cubaine. On se demande alors si la thèse du film n’est pas de nous montrer les coulisses de cette révolution. Castro est tellement repoussé dans le fond que la révolution semble menée par le Ché. Encore une fois on aimerai savoir que dit l’Histoire et on reste là à supposer.

Le problème des invisibles questions que l’on peut analyser (ou pas) c’est qu’elles ne correspondent pas aux attentes du titre ou du projet, mauvais spectateurs que nous sommes, nous avions des questions simples dont nous désirions que le film nous réponde. Qui était le Ché? Quel est son parcours? Quel homme était-il ? Vous n’en serez rien car le film ne répond pas à ses questions mais à d’autres que Soderbergh s’épargne de nous exposer, d’aucune manière que ce soit. Pire encore le film nous emmènes à nous en poser d'autres dont nous n'aurons pas non plus les réponses? Qui étaient Fiedel Castro et Ernesto Guevara? Pourquoi un argentin fait-il la révolution à Cuba? Paresseux spectateur que nous sommes il va falloir réfléchir par vous-même et bucher vos classiques les enfants. Ce qui est aussi sidérant avec ce film ce qu’on en apprend plus dans les critiques qui lui sont faites qu’avec le film lui-même, peut-être incomplet en soit ? J’ai du me jeter sur Le Masque et la plume, Les Cahiers du cinéma, Libération, pour vérifier que je n’étais pas seul dans ma perplexité. J’ai retrouvé nombreuses de mes pensées dans l’article de Libé à lire ici Le Ché fait pshiit (puisse en témoigner mon amie C. à la sortie de la salle). Au Masque et la Plume en revanche je suis partagé entre les deux extrêmes : la reconnaissance de la vacuité du film (Xavier Leherper) ou les réponses subtiles de questions sur le Ché, invisibles à mes yeux mais pas à ceux de la journaliste Sophie Avon qui m’interpelle: pour elle le filme montre la fragilité des corps, des idéologies et réponds aux questions suivantes: Comment le Che va devenir l'homme qu'il a été? Pour elle le film dresse un portrait de la complexité de cet homme qui fut un aussi un tueur. Pour Eric Nehoff la question serait: Comment montrer la guerrilla?


Hasard extraordinaire j'ai regardé le jour suivant Bananas de Woody Allen, son deuxième film, qui dans son genre raconte aussi l'arrivée d'un intellectuel dans un pays d'Amérique du Sud qui se retrouve malgré lui leader d'une révolution et responsable des exécutions, il fait lui aussi son voyage à New York avant d'être démasqué.

Hilarant


16 décembre 2008

BERLIN MY DEAR


Chacha @ Charlottenburg


Julie & one of the last wall's piece


Quentin Tarantino's shooting: Inglorious Bastard
We actually have some drinks on the shooting, celebrating
the end of three day of shooting in the Eistein restaurant.
We didn't speak with Quentin but the crew was really really nice.


The Wall


Top of the Victory Column


Charlie Checkpoint or Checkopint Charlie I never remember


Some View

Dust on the front of The Island Museum, at the front
door we can actually read: Every art has been comtemporary.


the Anish Kapoor experience @ the Dutch Guggenheim





Instalation Marcel Duchamp


Instalation Andy Warhol: Celebrities

Mao by Warhol..

Chacha indastreet